La dénationalisation tranquille, Boréal, septembre 2007.

 

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Ils ont dit...

 

 

Le jeune homme, doctorant en sociologie, préparait son coup depuis quelques années. On le voyait, l'entendait et le lisait de plus en plus souvent, sur différentes tribunes, savantes ou populaires, toujours à s'insurger contre un certain progressisme identitaire, contre le virage civique du nationalisme québécois sur la défensive. Intellectuel hyperactif se réclamant de la tradition conservatrice, au sens philosophique du terme, Mathieu Bock-Côté, notamment dans les pages de L'Action nationale, critiquait sans relâche les élites souverainistes qui avaient peur de leur ombre nationale. […] Élégant styliste et penseur supérieurement intelligent, Bock-Côté, qui n'a pas 30 ans, signe ici un essai important et roboratif qui va mettre le feu aux poudres. En faisant l'impasse sur le pluralisme identitaire -- il le congédie au nom «d'un gaullisme à la québécoise, existentiel et intellectuel» -- et en jouant le sens commun populaire contre les élites, il s'expose en effet à une volée de bois vert. Il est capable d'en prendre.

 

- Louis Cornellier, Le Devoir

 

 

Dans l'état actuel du débat socio-politique au Québec, où s'exacerbent les tensions autour du «nous» nouveau, le livre de Mathieu Bock-Coté pourrait bien faire son chemin jusqu'à la courte liste des «lectures obligatoires»

 

- Daniel Lemay, La Presse

 

 

La dénationalisation tranquille (Boréal) a le grand mérite de donner quelques coups de pied dans les fourmilières du multiculturalisme à tout crin

 

- Pierre Thibeault, Ici

 

 

Un premier essai attendu.

 

- Antoine Robitaille, Le Devoir

 

 

Son livre ? Je l’ai déjà lu. Une lecture in-con-tour-na-ble.

 

- Joseph Facal, Le blogue de Joseph Facal

 

 

Mathieu Bock-Côté, à 27 ans, est déjà considéré comme un penseur avisé du débat sur l’identité québécoise.

 

- Mathieu Robert-Sauvé, Revue RND

 

 

Dans ce livre ou, citant Pierre Manent, Régis Debray ou Alain Finkielkraut, il critique les thèses de ses compatriotes Jocelyn Létourneau ou Gérard Bouchard, le jeune essayiste s'interroge sur la signification d'un souverainisme qui, en renonçant à toute affirmation nationale, semble s'être désincarné, s'interdisant de remplir son rôle initial de défense de la spécificité quiébécoise. Des propos politiquement incorrects, frais comme le vent de l'Atlantique.

 

- Jean Sévillia, Le Figaro Magazine

 

 

Un ouvrage décapant qui critique les élites souverainistes pour avoir dissocié le projet de souveraineté de la défense de l'identité nationale des Québécois francophones et ce, au nom d'un nationalisme civique édulcoré.

 

- Claude Gauvreau, Journal UQAM

 

 

Avec ce brûlot, Mathieu Bock-Côté nous ramène aux basics.

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- Micheline Lachance, L’Actualité

 

 

Sur ce plan, La dénationalisation tranquille apparaît nécessaire et salutaire. L’auteur exagère parfois — le projet de Bouchard n’est pas aussi désincarné qu’il le suggère —, mais il a raison de souligner les limites d’une histoire qui prend parfois des allures d’ingénierie sociale et les apories d’un projet politique coupé de ses fondements.

 

- Alain Noel, Options politiques

 

 

Avouons-le d’emblée, il s’agit là d’un ouvrage d’une grande qualité, au style académique certes, mais dont la rigueur de l’exposé n’a d’égale que la force des convictions.

 

- Guillaume Rousseau, L’Action nationale

 

 

Mathieu Bock-Côté s’impose aujourd’hui comme un des critiques les plus pertinents du multiculturalisme à la québécoise.

 

- Charles Courtois, L’Action nationale

 

 

Mathieu Bock-Côté n'a pas attendu le débat sur les accommodements raisonnables pour enfourcher un cheval de bataille lui permettant de dénoncer la désincarnation que certains intellectuels font subir au projet souverainiste.

 

- Patrick Bourgeois, Le Québécois

 

 

Quand Mathieu Bock-Côté parle de la nation, on entend un peu le général de Gaulle.

 

- Ronald Lavallée, Radio-Canada Estrie

 

 

Un des plus brillants intellectuels souverainistes de l'heure

 

- Louis Cornellier, Le Devoir

Nul peuple ne résisterait à une telle épreuve. Cette manie singulière de se dénigrer soi-même, d’étaler ses plaies, et comme d’aller chercher la honte, serait mortelle à la longue. Beaucoup, je le sais, maudissent ainsi le présent, pour hâter un meilleur avenir ; ils exagèrent les maux, pour nous faire jouir plus vite de la félicité que leurs théories nous préparent. Prenez garde, pourtant, prenez garde. Ce jeu-là est dangereux. L’Europe ne s’informe guère de toutes ces habiletés. Si nous nous disons méprisables, elle pourra bien nous croire.

 

Jules Michelet, Le peuple